PACA. Bilan d’un été sans eau…

Si les professionnels du tourisme se frottent les mains après la passage à vide provoqué par le Covid, c’est une autre affaire pour ceux qui se préoccupent du futur et de nos approvisionnements en eau. La région Provence-Alpes-Côte d'Azur n’y échappe pas, des villages en ont manqué cet été et les préfets ont dû prendre, ici et là des mesures d’alerte sécheresse et dans certains cas des mesures de restriction. Tout laisse à penser que ces événementiels vont se reproduire avec aussi, comment autre conséquence du dérèglement climatique qui s’installe, des épisodes de pluies violentes, vecteurs d’inondation.

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La sécheresse d’aujourd’hui annonce la couleur de demain…

le jaune paille.

Malgré les signaux qui s’accumulent, les factures qui augmentent, la majorité d’entre nous minimise la situation et l’urgence de trouver des remèdes. En l’occurrence, il s’agit de changer nos comportements individuels, notamment dans le choix de nos loisirs comme dans celui de nos activités professionnelles sans parler de nos politiques collectives de productions agricoles et énergétiques. Mais faire preuve de sobriété, de cohérence, ne semble pas d’actualité.

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Méditerranée. Le point sur les réserves marines...

Alors que des milliers de touristes fréquentent le littoral français de la Méditerranée, le laboratoire Ecoseas met en ligne une base de données concernant l’ensemble des réserves marines des côtes françaises de la Méditerranée. Cet observatoire donne aux usagers de la mer toutes les informations détaillées sur la réglementation en vigueur. Cette base de données vient d’être d’ailleurs d’être réactualisée (voir www.medamp.org).

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Le Monde de demain pire que celui d’hier ?

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Certains commentateurs avaient imaginé que nous saurions tirés les leçons de la pandémie déclenchée par l’apparition de la Covid, que nous allions devenir conscients de nos responsabilités individuelles et collectives. En bref, que nous allons devenir raisonnables et changer nos comportements, nos priorités en fonction de la situation. J’avais émis quelques doutes. Ils se confirment de jour en jour. Poutine ne pense qu’à une grande Grande Russie retrouvée, prêt à tout, c’est à dire au pire et, du coup, relançant une course aux armements. D’autres ne rêvent que de conquérir l’espace et d’aller sur Mars « pour voir si j’y suis ». Le climat semble devenir fou, entraînant, été comme hiver, la surchauffe générale de la planète, réduisant en cendres d’immenses territoires de vie… La liste est longue de nos dramatiques incohérences. Serions-nous génétiquement incapables d’appréhender autrement que de façon intellectuelle l’avenir et ses enjeux ? Des neuro-scientifiques comme Sébastien Bohler, le pensent.

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