Sur mes étagères : « Le vieux carnet rouge » de Jacques Deval.

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Il y a des livres, qui, quelle que soit leur taille et le nombre de leurs pages, ont, plus que d’autres, joué un rôle important dans le choix de vie de ses lecteurs. « Le vieux carnet rouge » de Jacques Deval fait partie de ceux-là. Il ne paye pas de mine pourtant. Quinze centimètres sur 10 et une centaine de pages à peine. Cette édition a été publiée en novembre 1935. C’est celle que mon père, Fernand, a lu dans la petite vingtaine et qui l’a accompagné jusqu’à sa mort. Elle est passablement écornée, surlignée, annotée.

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