Max Clanet est l’auteur de plusieurs ouvrages d’investigation. Dans « Secret d’État », il illustre la thèse d’une erreur de tir de missile qui serait à l’origine de la catastrophe Ajaccio-Nice qui a fait 95 victimes le 11 septembre 1968 au large du cap d’Antibes. Thèse retenue comme « crédible » par le magistrat instructeur. L’Élysée a d’ailleurs ordonné la déclassification d’une partie des archives nationales concernant le dossier. Autre ouvrage d’investigation, « Blessures de guerre ». Le 15 février 1989, une violente explosion détruit un bâtiment de cinq étages dans le vieux Toulon. Le bilan est de 13 morts et 32 blessés. En 2009, Max reprend l’enquête à la demande des familles de victimes. Il accède à des documents inédits et retrouve des témoins jamais entendus. Le constat est accablant : cette enquête jamais conclue constitue incontestablement un déni de justice. Son dernier ouvrage « L’Encre de la liberté », relate l’histoire véridique d’un ancien condamné qui, après onze ans de réclusion, est devenu artiste-slam.
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Les autorités ne savent plus quelle décision prendre pour diminuer le nombre de morts ou de blessés sur nos routes, car les conducteurs que nous sommes sont, sans doute par nature, indisciplinés. Limitations de vitesse pas respectées, alcools et stupéfiants, conduites à risque… Rien n’y fait, amendes, retrait de permis, confiscation des véhicules, gendarmes couchés… avec pour les forces de l’ordre l’inquiétude de ne pas être insultés ou agressés lors d’un banal contrôle routier et d’avoir à faire l’usage de leurs armes. Casse-tête aussi pour les compagnies d’assurance confrontées à des situations hors du commun. D’ailleurs, en Russie, la caméra de bord permet d’arbitrer beaucoup plus facilement les conflits lors d’accidents de la route.
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