Tourisme. Le secteur de « l’hospitalité » garde une bonne image...

Pour le lancement de sa Fondation, Sommet Education, acteur majeur mondial de l'éducation dans l'hospitalité, a fait appel à l’institut OpinionWay pour mener une enquête européenne approfondie, ayant pour objectif d'identifier les principaux facteurs qui attirent et retiennent les talents dans le secteur  de l'hospitalité. L’enquête met en lumière les caractéristiques de la France en regard des résultats européens.


- Hôtel Westminster, Menton -


Quelques 1 300 jeunes professionnels et responsables des ressources humaines du monde de l'hospitalité à travers l'Europe ont été interrogés, ainsi que 20 leaders clés de la profession, reflétant ainsi toutes les facettes du secteur : les hôtels, les restaurants, les acteurs touristiques, les groupes ou les indépendants, le commerce de détail haut de gamme… Ainsi, celui-ci bénéficie d’un potentiel d’attrait très élevé. En Europe, 80% des jeunes actifs et 86% des RH et managers trouvent le secteur de l’hôtellerie-restauration et du commerce haut de gamme attractif.

Pour mieux comprendre l’engouement des jeunes actifs pour ce secteur, l’enquête s’est intéressée à leurs motivations. Pour 31% d’entre eux, c’est l’intérêt pour les voyages et les cultures variées qui joue tandis que 30% considèrent les opportunités d’apprentissage et de croissance comme un facteur attractif, et que 29% sont séduits par les possibilités de formation et de développement professionnel. 

Pourtant, 6 RH et managers sur 10 sont aujourd’hui confrontés à des difficultés de recrutement. De nombreux postes à pourvoir et peu de candidats. D’autant plus que les recruteurs font face à un nouveau défi majeur : embarquer les jeunes générations. Une grande majorité des RH et managers (8/10), observe que les jeunes générations posent des défis de recrutement, de management et de fidélisation particuliers.

Les recruteurs du secteur sont alors amenés à relever le défi de fidéliser les jeunes actifs tout en séduisant de nouveaux candidats. Pour ce faire, ils doivent repenser les principes fondamentaux du métier, notamment les horaires, la charge de travail, la satisfaction et le bien-être de leurs équipes. Les horaires contraignants sont en effet un frein majeur pour les jeunes européens (36%), et plus encore pour les jeunes français (61%). Les professionnels s’engagent dans des politiques volontaristes d’attractivité en misant sur les atouts propres du secteur. Notamment sur le plan RH, avec la mise en place de systèmes de rotation, d’opportunités de mobilité, de promotions, de formations et d’avantages. Sur le volet managérial, avec des dispositifs de management collaboratif et de middle management. Et enfin sur le plan RSE, à travers des politiques d’inclusivité, de diversité et d’équité. 

Les professionnels du secteur font preuve d'optimisme et veulent croire dans leur capacité à maintenir l'engagement des employés. A vérifier dans les faits. Rendez-vous dès cet été sur la… Côte d’Azur !