Alpes-Maritimes. Le CHU de Nice aura son Institut Universitaire de Biologie Pathologie...

Implanté sur le site de l’hôpital Pasteur 1, ce bâtiment de 12 000 m2 répartis sur 8 niveaux réunira pour la première fois l’ensemble des laboratoires de biologie médicale et d’anatomopathologie du CHU de Nice, aujourd’hui dispersés sur plusieurs sites. Les travaux débuteront au 1e trimestre 2027 pour une mise en service prévue en 2029.




La centralisation des laboratoires au sein d’un site unique permettra d’accélérer les délais de rendu des résultats, d’améliorer la qualité et la pertinence des diagnostics, de proposer une offre d’analyses disponible 24h/24, de mutualiser équipements de pointe et expertises spécialisées. Site unique de réception des échantillons, il aura aussi comme effet de réduire les délais pré-analytiques et simplifira les circuits logistiques. Pour les prescripteurs et les patients, cela se traduira par une prise en charge plus rapide et plus fluide.

L’IUBP deviendra ainsi un pôle d’excellence favorisant l’innovation diagnostique, la recherche translationnelle et la formation des biologistes et pathologistes, en lien étroit avec l’Université Côte d’Azur. Ce projet renforcera l’attractivité hospitalo-universitaire de Nice et sa place dans le paysage national.

L’Institut sera le premier bâtiment du CHU de Nice certifié Haute Qualité Environnementale. Le projet s’appuie sur une conception intégrant performance énergétique, sobriété des matériaux, économie circulaire et recyclage des éléments issus de la déconstruction du pavillon F.

La construction de l’IUBP s’accompagne d’un plan d’investissement biomédical stratégique. Le programme de renouvellement des automates de biologie médicale, d’un montant de 12 M€, permettra d’équiper le futur institut de technologies analytiques de dernière génération. Ce programme prévoit notamment l’automatisation complète des chaînes pré-analytiques et analytiques, des plateformes multi-technologiques (biochimie, hématologie, microbiologie, immunologie, biologie moléculaire), des cadences analytiques accrues, une traçabilité et une sécurité renforcées, une diminution significative des délais de rendu, une intégration fluide avec le SIL et les filières de soins.

Cet investissement garantit que l’IUBP sera une plateforme technologique et scientifique de niveau international, capable de soutenir la recherche, l’enseignement et les besoins croissants du territoire. CQFD !