Le concours général agricole. Des prix pour récompenser la préservation de l’environnement...

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- Domaine Castell Reynoard -

Cette institution a mis en place depuis 2014 un volet agroforesterie. Il complète ainsi les catégories historiques Produits et « Vins , en mettant à l’honneur non pas  un produit, mais les pratiques agricoles durables. Dans cette perspective plusieurs candidats ont été sélectionnés dans toute la France. Ils participeront à la finale le 25 février prochain au Salon International de l’Agriculture, à Paris. En région Paca, Julien Castell s’est distingué. Viticulteur et maraîcher dans le Var sur 8 hectares sous l'AOC Bandol - Domaine Castell Reynoard - et en agriculture biologique, son exploitation compte 2,5 km de haies, dont des haies fruitières qui sont implantées dans les vignes et autour des terres maraîchères, pour profiter de leurs bienfaits écologiques. C’est ce qui fait son originalité et son intérêt. «  Mon ambition, déclarait-il, c'est de faire du bon vin, en ayant un impact positif sur l’environnement. Je ne veux pas être dans un projet utopique. L'idée c’est de guider le végétal pour produire, et montrer ainsi qu’un autre modèle agricole est possible. »  

- sa fiche technique de présentation, ici -



- Association Maison du Cheval -

Dans la catégorie Prairies naturelles & Parcours, Clotilde Manaud -  Association Maison du Cheval Camargue - représentera son territoire. Situé aux Saintes-Maries-de-la-Mer, le domaine du Mas de la Cure s’inscrit dans une longue tradition d’élevage de chevaux de race Camargue. Depuis le milieu du XIXᵉ siècle, le site associe élevage extensif et activités agricoles diversifiées. Aujourd’hui, l’Association Maison du Cheval Camargue, gérée par Clotilde Manaud, y conduit un élevage de 23 chevaux Camargue, complété par environ 500 moutons en partenariat avec un berger indépendant. Engagée dans la préservation des savoir-faire camarguais et des milieux naturels, l’association fait de l’élevage extensif un outil central de gestion du domaine, conciliant production agricole, biodiversité et entretien des paysages. Si certaines zones sont protégées, la majorité des surfaces est valorisée par le pâturage, la production de foin et l’apiculture.

Le jury du Concours Général Agricole a évalué une parcelle de 1,8 hectare, exploitée depuis plus de quarante ans, pâturée et fauchée en fonction de la croissance de la végétation. Cette parcelle contribue à la biodiversité et au paysage, soutient la préservation de la race Camargue et accueille des actions pédagogiques et de sensibilisation auprès du public.

- sa fiche technique de présentation, ici -