Veolia souffle le froid et le chaud…

de façon utile.

À mesure que les épisodes de canicule s’intensifient, rafraîchir les bâtiments ne relève plus seulement du confort : il s’agit désormais de protéger la santé des habitants, de maintenir l’activité des services publics essentiels, tels que les écoles, les hôpitaux, les équipements collectifs, et de préserver l’activité économique des territoires.



- représentation d'un réseau de chauffage urbain © power solutions France -


Pour répondre à cet enjeu, Veolia dévoile un plan d’accélération des réseaux chaud-froid, fondé sur une conviction : les villes pourront mieux s’adapter au changement climatique en mobilisant leurs énergies locales. Grâce à des infrastructures collectives, sobres et décarbonées, ces réseaux permettent de produire simultanément du chaud et du froid à partir d’énergies récupérées localement, pour répondre aux besoins complémentaires des logements, bureaux, commerces ou équipements publics.

Leader européen des réseaux de chaleur urbains, le Groupe a identifié une centaine de projets de récupération d’énergie locale pour accélérer le déploiement des réseaux de chaud et de froid en France, capables d'alimenter près de 3 millions de Français. Un déploiement envisageable en quelques années, si les conditions de financement, de réglementation et de rénovation des bâtiments sont réunies.

Les besoins de rafraîchissement peuvent être couverts par des ressources locales comme la géothermie, la thalassothermie (projets en cours à Cannes et à Nice), les eaux usées urbaines ou la chaleur fatale issue d’équipements urbains et industriels. Par ailleurs, les réseaux de nouvelle génération conçus par Veolia permettent d’éviter le rejet dans l’environnement de la chaleur produite lors de la fabrication du froid et de la réutiliser pour répondre à d'autres besoins énergétiques. Cette approche permet de limiter le recours aux énergies fossiles, de limiter les émissions de chaleur et de CO2 dans l’air ambiant et de diminuer la pression sur les ressources naturelles.

De plus, les réseaux de production simultanée de chaud et de froid constituent une réponse concrète aux enjeux de pouvoir d’achat des collectivités et des ménages. En mutualisant les besoins de quartiers mixtes (logements, bureaux, commerces, hôpitaux, équipements publics), ils permettent de réduire les consommations d’énergie fossile, de renforcer l’autonomie énergétique des territoires et de mieux protéger les usagers contre la volatilité des prix de l’énergie. Ces infrastructures contribuent également à l’attractivité des territoires en garantissant un confort thermique, y compris lors des épisodes de fortes chaleurs. 

Pour Jean-François Nogrette, Directeur de la zone France et déchets spéciaux Europe : « Le climat change plus vite que nos infrastructures. Face à des canicules qui s'intensifient, le débat ne peut pas se limiter à ‘pour ou contre la climatisation’. Il faut repenser durablement la manière dont nous rafraîchissons nos villes, avec des solutions structurelles, sobres et fondées sur les énergies locales. Les réseaux combinés de chaleur et de froid répondent à la fois aux enjeux climatiques, énergétiques et économiques des territoires, tout en s'adaptant aux nouveaux usages de la ville. En tant que leader européen des réseaux de chaleur et de froid, notre ambition est d'accompagner les collectivités dans le déploiement de ces infrastructures essentielles pour anticiper les prochaines vagues de chaleur, adapter durablement les villes et renforcer leur sécurité environnementale. » 

[NDLR : des solutions de bons sens qui viennent... tempérer l’inéducable changement climatique. Ainsi, la géothermie et la thalassothermie sont des énergies renouvelables, locales et inépuisables… le vent et le soleil aussi... Comme trop souvent, on attend le dernier moment pour prendre les décisions adéquates. En ce qui concerne le dossier « froid / chaud », les lobbies de l’électricité, du nucléaire et du pétrole ont sciemment freiné le processus de transition, nous conduisant au bord du gouffre.]