Nice-Matin : Jean Icart
n’est pas tout seul...

- Jean Icart -
Il ne sera pas seul dans l’aventure. L’accompagne, à moins
qu’il ne le précède, un Fonds d’investissement suisse, GXP Capital, possédant
des parts importantes dans l’industrie de l’hôtellerie de luxe et la
construction navale. Celui amènerait l'essentiel des présumés 20 millions à mettre sur la
table. Le personnel de Nice-Matin semble
soulager de cette issue mais reste attentif. Quel rôle jouera le représentant
du Fonds suisse, Gilles Périn, quels sont ses projets quant au potentiel
immobilier (terrain, droits à bâtir sur le parking) que représente le siège de
Nice-Matin situé dans la plaine du Var, comme le soulignait très justement un
article de Metro news ? Un Fonds d'investissement, c'est là pour faire des bénéficies pas du prosélytisme !
À propos d’aventure, Jean-Marie Tarragoni, journaliste à ses heures, laisse planer quelques doutes sur la fiabilité et les bonnes intentions des grands groupes suisses de genre. Il avait enquêté en 2007, sur Glencore-Xstrata, société qui avait provoqué la faillite de Métal-Europ en 2003 et laissé une friche polluée dans le Nord à la charge du contribuable français... Or, une partie de l’entreprise GXP Capital dont il est question aujourd’hui, serait installé dans le canton de Zoug, connu non pas pour ses chocolats ou ses évadés fiscaux mais pour son opacité en matière de finances internationales.
« Espérons pour Nice-Matin, comme l’écrit Jean-Marie Tarragoni, que tous les patrons du Canton de Zoug ne ressemblent pas celui de Glencore-Xstrata... et que Monsieur Gilles Périn qui a avancé 20 millions d'euros pour redresser le titre saura faire oublier ce que la corruption de dirigeants internationaux doit au canton suisse où il réside. »
Au moment de la mise en ligne de cet article, le site Internet suisse de GXP Capital était en dérangement.

- les prises de positions et la ligne éditoriale présumées
ne seront pas forcément du goût de tous les hommes et femmes puissants de la Métropole azuréenne...