Les limites de l'intercommunalité,
au Québec on "défuse".
Cinq ans après, c'est la débandade. On dé-intercommunalise à gogo. Nos cousins inventent un mot pour cela : la défusion. Chacun veut retrouver ses billes, son indépendance, gérer comme il l'entend son territoire, surtout les villes de la banlieue qui estiment avoir perdue dans la fusion leur particularisme. La contestation est venue principalement des citoyens et c'est concrétisée par l'organisation de consultations publiques suffisamment suivie pour décider les politiques à en tenir comptes.
Les défusions municipales au Québec sont officiellement entrés en vigueur le 1er janvier dernier. On compte déjà 32 arrondissements, qui quitteront sous peu les grandes agglomérations pour retrouver leur chère autonomie
L'intercommunalité ne serait donc pas la panacée, surtout quand on demande son avis au citoyen !
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