L'Estérel. Opération « Figuiers de Barbarie »...

Dans le cadre des mesures de lutte contre les espèces exotiques envahissantes, l'Office national des forêts (ONF) engage une opération d'éradication des figuiers de Barbarie (Opuntia) sur le canton du Dramont, en forêt domaniale de l'Estérel. Ce projet, financé par l'hôtel du Cap-Eden-Roc, vise à préserver la flore endémique menacée par la prolifération de cette plante invasive originaire du Mexique.


- photos (c) ONF - 


Au-delà de sa dimension iconique, l'hôtel du Cap-Eden-Roc se mobilise pleinement pour la préservation de l'environnement dans lequel il évolue. Depuis sa création en 2010, le département Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) du palace, dirigé par Amélie Pigeon, responsable régionale RSE, met un point d'honneur à développer un grand nombre d'actions sociales et environnementales tout au long de l'année.

Les figuiers de Barbarie, implantés sur le site du Dramont, se développent particulièrement sur les parois rocheuses des falaises, rendant leur extraction complexe et périlleuse. Leur éradication nécessite l'intervention d'une équipe spécialisée dans les travaux sur parois rocheuses et d'accès difficiles. L'ONF a donc fait appel à des cordistes pour mener à bien cette mission.

Dans le cadre de cette opération d'extraction, des structures rocheuses, des branches et d'autres débris peuvent chuter du haut des falaises. Afin de garantir la sécurité du public et des intervenants, des mesures strictes seront mises en place : fermeture temporaire des sentiers accédant au site par la pose de panneaux d'information ; fermeture du ou des sentiers concernés par les travaux ; installation de filets de protection pour limiter les chutes de pierres et autres débris naturels. 

L'arrachage des figuiers de Barbarie sera effectué manuellement avant d'être transporté par voie aérienne jusqu'aux camions qui les achemineront vers un site de tri adapté. Les travaux devraient durer environ quinze jours et concernent 20% de la surface actuellement infestée. Cette action sera suivie d'un travail de  cartographie mené en collaboration avec le Club Alpin Français et Natura 2000 pour surveiller d'éventuelle repousses et adapter les mesures futures.  CQFD !