Festival de Cannes : « Le Passé » de Asghar Farhadi
s’offre le Prix du Jury œcuménique.

Comment assumer sa responsabilité pour les erreurs du passé ? Sous forme de thriller, le réalisateur montre la vie d'une famille recomposée, où les secrets de chacun et la complexité des relations se dénouent peu à peu. Un film dense, profond et attachant qui illustre bien ce verset selon Saint Jean : La vérité vous rendra libres.
Le palmarès est complété par l’attribution de deux mentions spéciales :
« Tel père, tel fils » de Hirokazu Kore-eda
À partir de quel moment un père devient-il réellement un père ? Deux couples issus de milieux sociaux différents découvrent que leurs fils ont été échangés à la maternité. Le film pose de façon simple et subtile un dilemme humain : les liens du sang sont-ils plus importants que l'amour qui les a unis pendant sept ans ?
« Miele » de Valeria Golino
Le film offre un regard complexe et sans préjugés sur le
thème actuel de l'euthanasie. Avec pudeur et maîtrise, la réalisatrice partage
avec le spectateur les doutes et le malaise d'une jeune femme qui aide les
malades en phase terminale à mourir : à chacun la liberté et la responsabilité
de prendre position.
