Paris Côte d'Azur

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Nice fête son vignoble...

(actualisation de l'article publié le 15 décembre dernier)

Un hommage aux vignerons qui ont su perpétuer cette tradition dans un contexte difficile de forte pression immobilière. Cinq vignobles se partagent la tâche de protéger ce patrimoine : Domaine Toasc, Château de Crémat, Clos Nicea, Château de Bellet et Coteaux de Bellet.

Hier, c’était Mougins qui redécouvrait les dernières planches de vignes sauvées de l'anonymat par un couple de Norvégiens et faisait la promotion de ce vin qui gagne à être mieux connu (lire ici notre article). Aujourd’hui, c’est Nice qui met en valeur les quelques arpents cultivés et leurs productions viticoles, tous intégralement situés à l’intérieur de son périmètre sur les coteaux ensoleillés des derniers contreforts des Alpes, à une altitude comprise entre 200 et 300 mètres. La ville a décidé de donner la vedette aux vins de Bellet qui viennent de fêter leurs 70 ans d’appellation contrôlée. Qu’on se le dise !

Erratum : une lectrice, en l’occurrence Carine Dalmasso, nous faisait remarqué qu'en fait, les vins de Bellet compteraient dix vignobles et non cinq comme nous l'avons écrit, nous fiant au document communiqué par le service de la communication de la ville de Nice. Carine était bien placée pour pointer du doigt l'erreur ayant repris avec son frère le Domaine de la Source. Déjà exploitée par ses parents, elle détenait à ses dire, l’appellation Bellet depuis 1986. Son compte, bien meilleur que le notre, est-il pour autant le bon ? Une visite sur le site officiel des vins de Bellet nous laisse perplexe. Aux cinq déjà cités, Domaine Toasc, Château de Crémat, Clos Nicea, Château de Bellet, Coteaux de Bellet, il conviendrait ainsi d’ajouter : Via Julia Augusta, Clos Saint Vincent, Domaine Saint Jean, Collet de Clovis, Domaine de Vinceline, Domaine de la Source. Ce qui fait un total de onze vignerons… Cherchez l’erreur. Mais gardons le sourire, le principal étant la bonne réputation œnologique de cette appellation qu'il convient de protéger comme étant une pièce essentielle du patrimoine niçois.