Cannes : juste le temps de déjeuner...

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Le restaurant de l’hôtel du Gray d’Albion propose aux locaux un déjeuner express mais pas que… Notables, employés de bureaux, n’ont le plus souvent que le temps de « manger sur le pouce » tant leur programme est chargé. Ils ont alors le choix, entre un burger, un sandwich, voire un ban bagna, car pas question de s’éterniser dans un restaurant... La terrasse du Gray a compris le problème de cette clientèle spécifique et lui offre un plat (chaud ou froid) au choix, préludé par une soupe maison.

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Villefranche-sur-Mer : « La Belle Étoile », une nouvelle table titrée...

Manuel Dupont, le chef-propriétaire du restaurant la Belle Étoile a reçu la plaque de Maître restaurateur, en présence de Christophe Trojani, le maire de la ville, de Jean-Pierre Savarino, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur et de Théo Mansi, le président de la délégation Alpes-Maritimes de l’association des Maîtres-Restaurateurs.

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Cannes : des ruches sur le toit d’un Palace…

A raison de 60 000 abeilles par ruche, ce ne sont pas moins de 240 000 ouvrières, résidentes de l’Hôtel Le Majestic Barrière, qui œuvrent pour produire plus de 90 kilos de miel par an. Une aubaine pour les clients du Palace de La Croisette qui pourront le déguster au petit-déjeuner et dans des cocktails uniques, fruits de l’imagination du barman maison…

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Commerce éphémère : un phénomène durable ?

Catégorie Les paradoxales

A l'approche des fêtes de fin d'année, l'ouverture d'un commerce éphémère est une idée d'autant plus séduisante que ce type de boutique est plébiscitée par les consommateurs, surtout dans les centres-villes. Elle nécessite toutefois des obligations juridiques et une stratégie marketing. Explications de texte par le PDF de Clic Formalités, Jérôme Tarting.

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Mougins : et les « Barraques » devinrent le « Val »…

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Catégorie Pays de Lérins

Le plus court chemin par la route nationale N.567 pour rejoindre Mouans-Sartoux et surtout Grasse, capitale mondiale du parfum, passait et passe toujours par les Barraques devenues opportunément et plus élégamment « Le Val de Mougins ». Au pied du village ce quartier s’est développé lentement. Il ne comptait au début des années 60 que quelques commerces, une épicerie, deux bars, un garage tenu par Mr Mogini (qu’il devait plus tard déménager un peu plus bas, vers le Tournamy). Son nom faisait référence aux casernes napoléoniennes. En ce temps-là, les Cannois accueillaient les Mouginois en disant "Mougins qui calle !"...

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Nice. La Victorine : une nouvelle vie…

Éric Garandeau a remis son rapport sur l’avenir des Studios de la Victorine à Christian Estrosi, Maire de Nice et Président de la Métropole Nice Côte d’Azur. Il était entouré de plusieurs membres du Comité : Daniel Benoin, Raphael Benoliel, John Bernard, Véronique Cayla, Costa Gavras, Alain Kruger, Alexandre Michelin et Iris Knobloch...

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Cannes. Lycée Carnot - 1950/51 - classe de 11ème

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Catégorie Les paradoxales

Après la guerre, le Lycée était constitué de salles d’études et d’un internat. Il accueillait aussi les classes du primaire qui, à l’époque, commençaient après 2 ans de Maternelles et en toute logique par la 12ème, pour se terminer par la 7éme… Suivaient les classes du secondaire, de la 6ème jusqu’en terminale…

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L’incivilité : la maladie du siècle ou du millénaire ?

Catégorie Pieds dans le plat

Si cette affection existe depuis que l’homme est l’homme et qu’après lui le déluge, elle prend aujourd’hui l’ampleur d’une pandémie. Personne ne se sent responsable et encore moins coupable. Le règne du : c’est pas moi, c’est l’autre, souvent désigné comme étant la société. Pour beaucoup d’entre nous, seule la peur du gendarme freine notre ardeur à faire ce que bon nous semble, sans nous nous soyons préoccupés par les conséquences pour autrui et pour la planète, de nos actes. Malheureusement on ne peut mettre un agent de l’ordre public à chaque coin de rue, encore moins dans chaque chemin de campagne, lieux privilégiés de nos décharges… sauvages.

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