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Cybervite, cyberfashion…

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Catégorie Pieds dans le plat

cyber réactions...

  • La Suisse. Elle cède sans grande gloire aux pressions de la Lybie et laisse partir libre le fils du colonel Kadhafi. Pour l’affaire Polanski (un beau sujet pour un roman), elle compte bien appliquer la loi à la lettre et garder dans ses geôles le père de Rosemary… Il est vrai que le réalisateur n’a pas de pétrole à donner en guise de monnaie d’échange, seulement de la monnaie de singe et, en France, les larmes de crocodile du monde des arts.
  • La Poste. Il y a un autre questionnaire à faire circuler : êtes-vous contents de la Poste, de ses services, de ses attentes aux guichets, de son accueil, des délais de livraison, des paquets qui n’arrivent jamais, perdus mais pas pour tout le monde ? Il y a une Poste des champs plus efficace que l’on aime et une Poste des villes qui nous accueille trop souvent comme un singe dans un jeu de quilles… À force de scier la branche sur laquelle on se trouve, on finit par se retrouver le cul par terre !
  • France Telecom. Beaucoup de stress, beaucoup de pressions, d’autres disent de harcèlement au travail. Les employés de cette ex monopole d’État, n’y étaient pas habitués. Ils ont eu pendant quelques décennies la paix. Mais l’Europe est passée par là avec sa libre concurrence… La loi du marché a dicté ses règles du jeu. Un jeu dur, sans état d’âme. Beaucoup de salariés d’entreprises privées en connaissaient déjà les aléas ainsi que certaines collectivités publiques qui se payent le luxe de construire des placards sur mesure pour les mauvaises têtes…
  • Les patrons des grandes entreprises. Si chez France Telecom, les salariés règlent leurs différends avec leur hiérarchie en se jetant du pont, il est remarquable de noter qu’on ne recense guère de suicides chez les patrons. Forcés parfois à démissionner, lorsqu’il se jettent d’un pont, c’est avec un parachute… doré.
  • Québec. Quelle histoire, le meilleur fromage du monde est québécois ! Disons un vrai conte de Perrault, version Walt Disney. Le fromage, un rouleau de chèvre cendré, se nomme Cendrillon… et il vient de remporter le titre suprême à la compétition World Cheese Awards qui vient de se dérouler aux îles Canaries. Au pays des fromages qui puent, on pleure…
  • Dans les étoiles. Le bien connu Guy Laliberté, fondateur du Cirque du Soleil, une entité québécoise devenue une multinationale qui a renouvelé le genre et créé, rendons-lui hommage, un cirque sans fauves et autres animaux en captivité. Il a, du coup, en homme d’affaire québécois avisé, gagné beaucoup d’argent. Libre d’en disposer, il a choisi de côtoyer les étoiles, grandeur nature. Le prix affiché de ce… caprice ? Trente cinq millions de dollars. Dans un contexte où tellement de monde souffre et a faim, pourquoi aller donner des sous au voisin américain qui est capable d’engloutir des milliards lorsqu’il s’agit de guerroyer et qui n’est pas capable de mettre en place une politique de santé pour tous ses ressortissants… Oui, dans le contexte actuel, ce voyage à 35 millions de dollars est un rien indécent et cela, même si cet artiste-homme d’affaire, effectue des dons à quelques associations caritatives, dons donnant droit à de confortables détaxes.
  • Hubert Falco : la dérobade. Tout le landerneau politique l’attendait pour le leader de la liste UMP aux régionales. Mais pas question, laissait-il entendre, de laisser des places éligibles à des membres du Nouveau Centre, en tous les cas, pas dans son département, le Var… Après avoir pesé le pour et le contre, Falco décidait de laisser la tête de liste flotter au vent… Trop risqué sans doute pour son ego, car la partie est loin d’être gagnée pour l’UMP. Le socialiste Michel Vauzelle est bien implanté dans la Région, avec une exception notable, le département des Alpes Maritimes tenu par Christian Estrosi super maire de Nice et vrai patron… politique du département. C’est Nicolas Sarkozy surtout qui comptait sur lui. Quels ne furent pas sa surprise et son mécontentement de le voir décliner cette opportunité de plaire et de se mettre en valeur. Un mécontentement qui se serait traduit par une colère homérique du président qui… n’aurait pas, aux dires de l’Élysée, utilisé le mot de « parjure » à son égard. Au sommet de la liste, la place est donc libre et il y a quelques candidats qui, soit pour plaire au président, soit pour affirmer leur pugnacité et marquer leur… territoire, sont prêts à ferrailler contre les redoutables sortants.