Paris et la Côte d’Azur en tête…

photo (c) Jean-François Thomas.
En septembre, l’hôtellerie francilienne bénéficie d’un calendrier événementiel dense, marqué notamment par les concerts de Céline Dion, la Fashion Week, la visite du pape Léon XIV et les salons IFTM, Maison&Objet et Batimat. Paris intra-muros affiche ainsi un taux d’occupation de 88% (+3%), tandis que le RMC progresse de 10%, à 299€HT, portant le RevPAR à 263€HT, en hausse de 13%par rapport à septembre 2025. Le segment Luxe et Palaces se distingue tout particulièrement, avec un taux d’occupation de 84 % (+14 %), un prix moyen de 1 206€HT (+11%) soit un RevPAR de 1 016€HT en progression de 27%. Les segments Milieu et Haut de Gamme restent également bien orientés, avec des hausses de RevPAR comprises entre 9% et 10%. Dans le reste de l’Île-de-France, la rentrée profite particulièrement aux catégories d’entrée de gamme : le RevPAR progresse de 14% dans l’Économique et de 20% dans le Super-économique, ce dernier enregistrant une hausse de 15% de son taux d’occupation parrapport à septembre 2025.
La Côte d’Azur termine elle la saison estivale avec des performances positives, principalement portées par la hausse des prix moyens. Le taux d’occupation augmente légèrement pour atteindre 87%, tandis que le RMC progresse de 9%, soit 279€HT, et le RevPAR de 10%. Les segments Luxe et Palaces et Haut de Gamme affichent les plus fortes progressions, avec des RevPAR en hausse de 12% et 11% respectivement.
Le mois de septembre a notamment été marqué par le Cannes Yachting Festival et les championnats du monde Ironman 70.3 à Nice. Malgré la hausse des prix moyens, la fréquentation reste plus contrastée dans les catégories Économique et Milieu de Gamme. Cannes et Nice affichent de solides performances dans le Luxe et Haut de Gamme, avec des RevPAR en hausse respectivement de 10% et 13%. En cumul de janvier à septembre, le bilan azuréen reste néanmoins positif : le taux d’occupation atteint 73% (+2%), le prix moyen 253€HT (+5%) et le RevPAR 186€HT (+7%).
Il y a fort à parier que la fin de l’année sera moins glorieuse pour tous les professionnel de hôtellerie mais pas que, même si proportionnellement, la Côte d’Azur souffrira moins que la capitale, plombée par les grèves et les émeutes à répétition.

Photo (c) PCA.