Quand le Tourisme de masse tue le Tourisme…
et, à minima, le fait changer de catégorie.
On a pu voir sur différents lieux fréquentés par des hordes de vacanciers trop souvent débraillées et peu respectueux des us et coutumes locales, des réactions outrés de locaux. Des slogans anti touristes sont fleuris sur les murs de Lisbonne, Barcelone, Cadix mais pas que… En France aussi, l’irritation se manifeste notamment en Bretagne, qui voit le changement climatique et les prix des carburants attirer de plus en plus de Parisiens sur son territoire. A Chamonix, ce sont des habitants qui se plaignent des excès du « tourisme sportif ». Ici, c'est l’Ultra-Trail du Mont-Blanc qui est en cause : « trop de monde, trop de nuisances…. sans parler des écosystèmes plutôt fragiles que la course traverse ».

- Barcelone, photo réseau social -
De plus en plus d’habitants se plaignent de tous les débordements qui résultent de ce tourisme de masse, des difficultés croissantes pour se loger et ce, principalement à cause de la multiplication des annonces Airbnb. A noter d’ailleurs que Barcelone sera d’ici 2028, la première grande ville à interdire les locations saisonnières dans son périmètre. Au niveau individuel, certains voyageurs en ont assez de se retrouver, à l’insu de leur plein gré, noyés dans la foule, faisant la queue pour visiter la moindre exposition et cherchent des alternatives plus raisonnables. Les guides Ulysse leur font quelques suggestions...
Ils leur recommandent de voyager en dehors de la pleine saison pour mieux profiter des attraits des sites visités, tout en assurant davantage de moments de détente. D’autres astuces permettent aux voyageurs d’éviter les foules, le brouhaha et le stress, augmentant ainsi à la fois leur satisfaction et celles de leurs hôtes… De plus, ces types de voyages impliquent le plus souvent moins de déplacements à fortes émissions de CO2, encouragent le transport collectif et l’économie locale, tout en favorisant une meilleure répartition des visiteurs sur le territoire en toute saison.
« Voyager lentement », c’est par exemple s’installer quelque part et alterner les journées de farniente et de visites de proximité. C’est aussi choisir des moyens de transport moins rapides que l’avion, comme le bus ou le train, voire le vélo ou la marche. Ce faisant, on évite certains pièges inhérents à la promiscuité et la fatigue de visiter plusieurs sites très achalandés dans un court laps de temps, pour plutôt s’offrir le luxe de s’y rendre à des moments plus tranquilles.
Opter aussi pour les voyages de cyclotourisme et de randonnée, hors des sentiers classiques et populaires, permet aussi de s’extirper de la foule et d’aller à la rencontre des gens. Voyager léger, opter pour des déplacements actifs, choisir des destinations qui ne vivent pas que du surtourisme, c’est voyager intelligent. Un choix qui s’apparente à un acte solidaire, en soutien à la planète et aux communautés d’accueil.
Consulter les palmarès des réseaux sociaux et l’IA peut faire partie de l’élaboration d’un itinéraire de voyage ou du choix de ses activités, mais ces méthodes peuvent engendrer des problèmes. Si les palmarès envoient les visiteurs aux mêmes lieux sur-fréquentés, l’IA pourrait aussi permettre de dénicher des endroits hors des sentiers battus, mais elle pourrait induire des informations erronées, voire serait capable d’inventer de toutes pièces des attraits inexistants...
Consulter un guide de voyage rédigé par des globe-trotteurs d’expérience permet de contourner ces problématiques et de profiter d’une expertise pour connaître les petites perles et coups de cœur qui, autrement, seraient passés inaperçus. C’est ce que promet Ulysse avec ses guides spécifiques. Ils nous prennent pas la main pour nous faire découvrir de petits commerces, cafés, restos, bibliothèques et parc fréquentés par les gens du coin. Ils nous dévoilent des événements culturels abordables et accessibles à tous qui se déroulent au sein des communautés. Dénicher les initiatives locales permet également d’entrer en contact avec la population et de vivre des expériences moins superficielles. CQFD !
