Var. Le temps des Rosés est revenu…

 C’est sur la commune de Néoules, dans le Var, que les frères Delhom ont fait la découverte d’une véritable perle : un terroir qui avait déjà su séduire les Romains. Château Trians se trouve dans un domaine de 85 hectares dont 22 plantés de vignes, dont certaines ont plus de 65 ans. Abritées par le Pilon Saint-Clément, les vignes sont protégées de l’ardeur du soleil et le raisin y mûrit lentement, donnant tout leur arôme et toute leur fraîcheur aux vins produits. Les propriétaires du Château Trians, mettent de plus en plus accent sur leur engagement en bio.




Une conversion en bio commencée en 2008 avec notamment comme objectif de limiter le taux de sulfite dans ses vins tout en conservant leur stabilité mais pas que. C’est aussi un certain nombre de choix qui ont été fait : engrais organiques, constitués de fumier de mouton et de fientes de poules ; à la fin de l’hiver les moutons viennent pâturer entre les vignes et apportent de l’engrais naturel ; moutarde, luzerne... sont semés pour fixer l’azote et le gaz carbonique de l’air, avant un fauchage manuel pour créer un paillis naturel ; la biodiversité du sol est préservée en évitant de labourer trop souvent et en conservant un enherbement naturel un rang sur deux ; des ruches et leurs abeilles sont invitées pour favoriser la pollinisation ; la diversité biologique est privilégiée avec la plantation de fruitiers, herbes de talus, fleurs de jachère ; les sols sont drainés de façons à éviter les eaux dormantes.

Des efforts récompensés par des produits de grandes qualité  ainsi ces deux versions estivales :

« Le Château Trians rosé 2020 » est un assemblage de Cinsault et de Grenache. Sa robe couleur pêche de vigne rappelle aussi le litchi. Le premier nez est parfaitement ouvert, délicat et aérien. Il fait apprécier son caractère printanier et croquant. Avec l’aération, des notes plus subtiles apparaissent comme le poivre blanc, ainsi qu’une pointe iodé. L’attaque en bouche est douce, puis le vin impose son équilibre charnu et sa texture onctueuse avec beaucoup de charme. La finale est très aromatique, mais aussi très sapide et longue. A servir dès aujourd’hui et jusqu’en 2022 à 8°C dans un verre classique - 12,50 €.



« Le Saint Clément rosé 2019 » est, lui, composé de Syrah et de Grenache. Sa robe saumon clair présente un nez de caractère, une bouche large, gage d’un vin à la texture dense et veloutée pour s’achever sur une finale très longue, douce et délicate. Un vin bien construit, élevé 6 mois en fût de chêne, ce qui le rend si particulier. Repas de fête - 18 €.