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Nice. Les Studios de la Victorine de nouveau dans le champ…

Flash back : lieu de tournage de nombreux films, les studios avaient faillis, à plusieurs reprises fermés définitivement, pour laisser place à des immeubles. c’est un peu un miracle qu’ils soient encore là. Cette fois-ci, c’est au tour de Christian Estrosi de relancer la machine. Pour ce faire, il s’appuie un Comité ad hoc. Au générique, Claude Lelouche, Marc Tessier, Sylvie Pialat, Michèle Laroque, Costa Gavras...




Mercredi dernier, à la Cinémathèque française, Christian Estrosi, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, et Eric Garandeau, ancien Président du CNC, ont été accueillis par Costa Gavras, Président de la Cinémathèque française, pour l’installation du Comité Victorine. Ils ont annoncé les noms des 18 personnalités membres de ce comité, qui a tenu ce jour sa première réunion :

Raphael Benoliel, John Bernard, Bertrand Bonello, Véronique Cayla, Thierry Fremaux, Costa Gavras, Pierre-William Glenn, Michel Hazanavicius, David Kessler, Iris Knobloch, Alain Kruger, Michèle Laroque, Claude Lelouch, Alexandre Michelin, Sylvie Pialat, Joann Sfar, Marianne Slot, Marc Tessier…


Le maire de Nice a rappelé que c’est en novembre dernier qu’il avait décidé de reprendre en régie les Studios de la Victorine en mettant fin à 18 ans d’une concession qui n’avait pas su valoriser le potentiel de ces studios. Il veut cette fois tirer le meilleur parti possible de cet outil de production, et de l’exceptionnelle attractivité de la Côte d’Azur, notamment de ses décors naturels uniques.


Il a confié à Eric Garandeau « la mission de proposer une nouvelle stratégie pour le devenir de la Victorine. L’audiovisuel est un écosystème dynamique et en plein bouleversement, à l’échelle nationale et internationale, avec la révolution numérique et l’entrée des GAFA (Google/Amazon /Facebook/Apple) dans le financement des films et des séries. Il aura la tâche d’analyser les besoins de l’industrie du cinéma et des séries, du jeu vidéo et de tous les métiers liés aux filières de l’image. C’est un travail exigeant et indispensable pour que les Studios de la Victorine retrouvent une ambition à la hauteur de son histoire, c'est-à-dire en innovant et restant précurseur. »


« La Victorine est plus qu’une marque, un mythe, un rêve, une magie, qu’il nous appartient de réinventer, en retrouvant l’audace de ses pionniers » devait conclure Christian Estrosi.