Cannes. De Notre Dame des Sables à Notre Dame de Bon Voyage...

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Catégorie Pays de Lérins

C’est le film d’un peu plus de cinq siècles de l’histoire cannoise, car la petite chapelle et abri de pêcheurs de Notre Dame des Sables construite au XVème siècle deviendra Notre Dame du Bord de Mer puis de Bon Port et enfin l’église Notre Dame de Bon Voyage à la fin du XIXème siècle sous sa forme actuelle par l’architecte Laurent Vianey.



- travaux en cours - photo Daniel Beguin -


Un bâtiment historique qui a été la première halte de l’empereur Napoléon à son retour de l’île d’Elbe le 1er mars 1815 après son débarquement à Golfe Juan.

Mais aussi solides que soient les constructions il est difficile de lutter contre l’usure du temps. C’est pourquoi la mairie de Cannes est devenue le Maître d’ouvrage d’un projet de restauration programmé en deux phases. La première qui a débuté en juillet doit s’achever fin décembre, elle concerne l’intérieur de l’église pour le nettoyage et la réparation des vitraux, des voûtes et des colonnes et aussi la mise en conformité de l’électricité et la restauration du lustre monumental.

Une deuxième étape de janvier à mai 2019 concernera les éléments extérieurs, la façade, l’étanchéité de la toiture, la création d’un accès pour les personnes à mobilité réduite et enfin la remise en service des cloches. Cette dernière étape des travaux permettra l’accueil du public et la reprise des services religieux à l’intérieur du bâtiment. Les cannois et les visiteurs de notre cité reprendrons entièrement possession de ce lieu de culte dans quelques mois à l’issue de ces derniers travaux.

Cela a été possible grâce à l’action conjointe de la Mairie de Cannes et de la Fondation du Patrimoine qui ont signé une convention de travaux en cette église le 17 juin 2018. Ces travaux font d’ailleurs l’objet d’une souscription publique auprès de la Fondation du Patrimoine (20 bd Carabacel -06000 Nice). C’est la participation de chacun qui permet d’apporter une pierre au renouveau de cet édifice au cœur de la ville.

Daniel Beguin



- le parvis en 1948 -