Paris Côte d'Azur

Magazine d'informations et de commentaires

Let’s tweet, tweet again !

C’est Tweeter le réseau social qui monte, qui monte...

Crédits:
textes par

Même si un tweet en efface un autre sur l'écran blanc de notre Personnal Computer, le jeu en vaut la chandelle que l'on soit acteur ou simple... voyeur.

Un journaliste américain à propos de #Nicolas_Sarkozy : il ne serait chez nous même pas à la gauche de la gauche de nos Démocrates. Quid de #François_Hollande alors ? Serait-il communiste ? #Mélenchon et #Besancenot se seraient-ils trompés ?

Un #sondage TNS Sofres nous apprend que 34% des Français considèrent que #François_Hollande a un projet pour la France, 46% que #Nicolas_Sarkozy en avait un. Un sondage pour rien !

À déconseiller en ce moment : la boucherie #Chevaline (désolé). Jusqu’où peut-on aller en matière d’humour et de jeu de mots ?

#Bernard_Arnault a ouvert la boite de Pandore. Dès la nouvelle connue, elle a fait le tour des rédactions et provoqué l’hystérie sur les réseaux sociaux. Cette histoire belge - la demande de nationalité du roi du luxe made in France - ne fait pas rire. Elle résume bien la situation. Les riches et ceux qui ont le désir (ah, le Désir) de le devenir (n’oublions pas que selon François Hollande la barre est à 4000 € par mois), portent leur regard, leur fortune (une partie tout du moins), leurs compétences (quand ils en ont) ou ce qui est pire leur capacité de créer des emplois quand ils en ont l'étoffe, hors de l’Hexagone. Pour les jeunes, c’est un triste constat. On entend de plus en plus souvent le récit de ces expatriés qui ont été tenter leur chance ailleurs avec d'ailleurs plus ou moins de succès. Pour les chefs d’entreprise qui veulent gagner plus ou ne pas sombrer, la tentation de se délocaliser est toujours là, et ce n’est pas les quelques relocalisations qui inversent le processus. La faute à qui ? Aux vieux disent les uns, à l’Europe disent les autres, au contexte international, aux banques... à la politique menée en France depuis 20 ou 30 ans. Car, d’évidence si le France a encore, comparée à l’Espagne, l’Italie ou la Grèce, une marge de sécurité (les livrets d’épargne sont pleins et les bas de laine bien remplis), celle-ci diminue chaque jour un peu plus. Vulnérables vous êtes disent les #Agences_de_notation et votre classement des nations les plus riches glisse imperturbablement... Le dernier Forum économique de Davos confirmait notre sortie du Top 20 alors que la Suisse confirmait elle sa place de leader parmi les pays les plus compétitifs au monde, suivie par Singapour, la Finlande, les Pays-Bas et l’Allemagne... Un comble de se faire ainsi battre par de si petits pays (small serait-il si beautiful) et par notre voisin qui a su rebondir (synonyme ici de travailler) après avoir été saigné à blanc par une guerre qu’il avait finalement perdu. À regarder le plus objectivement possible autour de nous, on a l’impression désagréable que nous avons tout faux alors même que nous possédions tellement d’atouts. Dans un système tel que le nôtre, il n’y a bien sûr pas de coupables même s’il serait facile de nommer des responsables de ce désastre.

#Lionnel_Luca, toujours à la pointe (acérée), suggère que toute expatriation fiscale (un procédé qui s’apparente souvent à de la fraude tout court), devrait entrainer la déchéance de la nationalité française. Pourquoi pas après tout même si les très riches trouveront, avec l’aide d’officines spécialisées, de nouveaux moyens de tourner la situation à leur avantage... Les paradis fiscaux ont encore de beaux jours devant eux n’en déplaise aux jeteurs de sort, jeteurs de sort ! Le magazine américain Forbes qui sait de quoi il parle, recommandait 10 destinations idéales pour optimiser ses avoirs : l’État du Delaware (USA), le Luxembourg, la Suisse (encore sur le devant de la scène, lire plus haut), les Iles Caïmans, la Cité de Londres, l’Irlande, les Bermudes, Singapour (cité plus haut aussi), la Belgique (tiens, tiens), et Hong Kong. Absence remarquée, celle de #Monaco, sur le déclin. On se prend à avoir des regrets : pourquoi pas nous ?

Profitant de la tenue du Campus UMP, #Bruno_Lemaire, essayait modestement de réveiller les consciences, rappelant à qui voulait ne pas l’entendre : depuis 4 ans, nous avons perdu toutes les élections. Paris est durablement à gauche, c'est capital ; la majorité au Sénat et à l’Assemblée nationale a changé, celle des Conseils régionaux et généraux aussi. Le changement à l’UMP, c’est maintenant ou... jamais !

Beaucoup de dictatures ont laissé la place ou sont en train de le faire à des Républiques pseudo démocratiques. Sans doute le sont-elles mais jusqu’à quel point ? Ce qui se passe en Afrique et au Moyen Orient laisse songeur. Et, lorsqu’on regarde la Russie ce n’est pas mieux, le libéralisme le plus ultra, le plus brouillon, a créé - sans doute fallait-il s’y attendre - de nouveaux tsars. Et cette nouvelle caste, immensément riche (plus de 4000 € par mois, soyez-en sûr), investit à tour de bras dans l’immobilier, ce qui fait bien l’affaire des agences azuréennes. Ses membres éminents se sont d'ailleurs inscrits au concours de celui qui aura le plus gros, le plus gros bateau, la plus grosse villa, le club de football le plus cher et le plus médiatisé... au monde. Pendant ce temps, au Mali, en Égypte, au Bangladesh, en Somalie, les gens crèvent de faim et meurent la bouche ouverte. Aux Indes, ce n’est guère mieux ; en Irak et en Syrie ce n’est pas terrible. La nouvelle #Russie, libérée tour à tour du joug de ses apparatchiks issus du communisme, a vu l’espérance de vie de ses habitants diminuer de façon drastique pour passer à 63 ans pour les hommes et 74 ans pour les femmes qui heureusement boivent moins. Malgré le changement climatique annoncé, rien de nouveau sous le soleil : everybody knows, the poor stay poor, the rich get rich ! #Léonard_Cohen.