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Var : des aides institutionnelles pour les entreprises sinistrées

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à la suite des récentes inondations.

Hervé Novelli, Secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation vient d’annoncer la mobilisation des Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce, les Fisac, suite aux inondations d’une ampleur exceptionnelle qui ont touché le département du Var la semaine dernière.

Les entreprises commerciales, artisanales ou de services, sinistrées, régulièrement assurées et ayant un chiffre d’affaire inférieur à 1 M € HT pourront ainsi bénéficier des nouvelles dispositions s Fonds disposés, issues de la loi de modernisation de l’économie et permettant de « faciliter le retour à une activité normale à la suite de circonstances exceptionnelles susceptibles de provoquer une atteinte grave au tissu commercial de proximité ».

Les entreprises pourront profiter d’aides d’un montant pouvant aller jusqu’à 8 000 € pour les dépenses d’investissement liées à la restauration des locaux et de l’outil de travail et de 2 000 € par entreprise pour l’indemnisation des pertes d’exploitation, soit une enveloppe globale de 10 000 € maximum par entreprise. Les dossiers seront instruits au niveau départemental. Le Préfet, sur proposition du comité départemental d’examen des aides (composé des représentants de l’État, des réseaux consulaires et des maires des communes concernées), arrêtera la liste des entreprises aidées ainsi que les montants accordés.

  • Il est en effet normal que les institutions nationales, régionales et départementales, fassent un effort pour des entreprises qui, sans aides, risquent bien de mettre la clef sous la porte ou indéfiniment leurs employés au chômage. Certains observateurs ont été surpris que, malgré l'ampleur des dégâts, beaucoup de villes voisines n'aient réagi que tardivement et souvent modestement vire symboliquement (oubliant que demain, se sera peut-être leur tour de vivre un tel drame). Ce n'est pas le cas de toutes les communes, elles se reconnaitront sans peine… Quant aux particuliers, si les proches des sinistrés épargnés furent nombreux à s'impliquer et à prêter mains fortes, on note quand même que ce ne fut pas vraiment l'engouement comme pour d'autres désastres, Haïti par exemple. Pourquoi cette relative froideur ? Pas assez exotique ?