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Monaco : le Grand Prix en perte de vitesse.

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Il subit comme les autres grands rendez-vous internationaux le retour de manivelle de la crise.


- Rubens Barrichello et le grand Jenson Button -

Dernier week-end du Festival de Cannes, début du Grand Prix de Monaco de Formule 1. Chevauchement des dates qui permet à la Principauté de récupérer des VIP et des vedettes venus à Cannes prendre un bain de foule, protégés par des cerbères intraitables, dans l’espoir aussi de récolter une palme ou deux… Et effectivement, ça marche. On y a déjà vu sur le Rocher Brad Pitt, Clooney et leurs potes, Jude Law, Quentin Tarentino… Beaucoup d’Américains mais aussi Luc Besson, Jean Reno y firent visites. Une sorte de pèlerinage où il fait bon être vu en bonne compagnie, endroit idéal pour se retrouver dans tous les magazines people de la terre… Cette année comme partout c’était un peu la… misère. Moins de monde au balcon, moins de monde dans les Hôtels et moins de monde dans les paddocks réservés par les grandes enseignes internationales pour faire leur promotions et accueillir dans le luxe leurs invités.

Il y eut bien l’Antibois Alain Bernard qui, s’il l’avait voulu, aurait pu venir… à la nage, Franck Dubosc, des politiques comme Christian Estrosi ou François Fillon, Max Biaggi, Favio Briatore et sa femme Elisabetta Gregoracci… Le prince Albert ne manqua pas bien sûr ce rendez-vous mais les artistes américains se firent rares ou discrets. Seul Georges Lucas, descendu de quelque planète ténébreuse… fut nettement visible.

Mais le Grand Prix reste le Grand Prix, plein de bruit et de fumée. Le suspense sportif ne dure, lui, jamais bien longtemps. Sur ce circuit atypique, il est tellement difficile de doubler que, les essais terminés, on devine déjà qui sera le vainqueur. Au pays des Casinos princiers, les roues tournent vite et, après quelques tours, les jeux sont faits.

Le pilote anglais, Jenson Button, fut un vainqueur inattendu car encore une fois c’étaient des Ferrari vengeresses qui devaient animer la compétition. Gagna-t-il la course à cause de la montre master extrem LAB, une beauté de la manufacture suisse Laeger-Lecoultre, qu’il portait au poignet ? Rien n’est moins sûr même si la précision est un atout de taille dans ce genre d’exercice. Parti en pôle position, sur sa Brawn GP, il marque son territoire, remportant à Monaco sa cinquième victoire en six courses cette saison. Son coéquipier Rubens Barrichello est arrivé second devant Kimi Räikkönen sur Ferrari et Felipe Massa.