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Les vœux très cannois,

de la famille Parachini.

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Catégorie Pays de Lérins

Issus d'une vieille famille cannoise, les fondateurs de l'entreprise Parachini ont pris l'habitude d'envoyer leurs meilleurs vœux à leur clientèle. Disposant d'un fond impressionnant d'œuvres d'artistes locaux, ils choisissent chaque année une image de Cannes ou de ses plus proches environs. Cette année, c'est un tableau intitulé L'alma, qui est la star. Il représente le bateau de Léopold Bucquet, construit d'après ses plans, sur les chantiers Arluc vers 1855.

Ce Léopold Bucquet fut à l'origine des premières régate cannoises en 1859. Il créa avec Eugène Tripet, James de Colquhoun et Victor Béchard la Société des Régates.

La famille Parachini s'est attachée depuis longtemps à supporter l'école de voile et de compétition du Yacht Club de Cannes. Mais depuis qu'une demoiselle Parachini s'est mariée avec Jacques Fauroux, l'intérêt pour le monde la plaisance s'est confirmé. Jacques, comme sa sœur Marie-Claude - elle est la première jeune femme à participer en solitaire à la Transat, en 1972 - est un champion émérite. Les deux ont participé brillamment à des compétitions, d'abord en Moth Fauroux - un dériveur conçu et fabriqué sur les plans du papa, Louis, par ailleurs directeur de la Banque de France à Cannes - puis sur des bateaux plus grands.

Une passion dont l'ancrage est de plus en plus solide. Jacques a pris comme associé son fils Nicolas et que son autre fils Bruno est directeur du Yacht Club de Cannes où il enseigne. Jacques, souvent accompagné de ses fils, continue à écumer les mers du globe. Un de ses derniers titres de champion du monde – il en est au sixième - celui des 8 mètres JI, il l'a gagné sur Fleur de Lys, évidemment issu de son cabinet d'architecte naval. C'était en 2003, à la Trinité sur mer.

Il ne lui reste plus qu'un grand projet, celui de participer à l'organisation de la plus grande régate qui soit : l'America’s Cup. Il a certes mis son grain de sel lors de la dernière campagne de France 3, en redessinant la quille, mais cela le laisse sur sa faim…de victoire.